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Normes et Réglementations
Impact des Normes et Réglementations sur le risque opérationnel
Quelles soient nouvelles ou plus anciennes, les réglementations (souvent suite à
des affaires retentissantes) obligent les entreprises à appliquer les normes IAS
- IFRS depuis 2005. Mais aujourd'hui les entreprises n’ont pas toutes mis en place
une gestion des habilitations permettant d’être en conformité et d’assurer la gouvernance.
Les nouvelles technologies et les outils qui y sont liés peuvent faciliter l'intégration
de ces nouvelles normes, notamment lors de la consolidation des comptes. Pour valider
ceux-ci, l’entreprise se doit de démontrer qu’elle peut savoir à tout moment « Qui
a le droit à Quoi, comment et Pourquoi ».
Voici quelques normes et règlementations actuellement en vigueur :
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Bâle 3
Le Pilier 2 de cette réglementation Bâle 3 impose une Gouvernance plus stricte :
Le but du contrôle de la gouvernance interne est de s’assurer que le corps managérial
est expressément, en toute transparence, responsable de sa stratégie, de son organisation
et de sa gouvernance interne.
Le comité de Bâle définit le risque opérationnel comme le "risque de pertes provenant
de processus internes inadéquats ou défaillants, de personnes et systèmes ou d'événements
externes".
Cette définition signifie que le risque de perte peut provenir :
- d’une défaillance du système informatique sur lequel travaille un personnel de l’organisme
financier
- d’une erreur, d’une défaillance ou d’une intention frauduleuse du personnel.
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ISO 27001
En qualité de Responsable de la Sécurité du Système d’Information, vous êtes le
garant de la qualité des informations, de leur origine et de leur exploitation.
Cette norme impose une démarche qui garantit la qualité de ces informations.
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LSF
La Loi de Sécurité Financière (LSF), aussi appelée Loi Mer s'applique
à toutes les sociétés anonymes ainsi qu'aux sociétés faisant appel à l'épargne publique
; ces dispositions sont applicables pour les exercices comptables ouverts à partir
du 1er janvier 2003.
Comme la loi américaine Sarbanes-Oxley, la loi de sécurité financière repose principalement
sur
- Une responsabilité accrue des dirigeants
- Un renforcement du contrôle interne
- Une réduction des sources de conflits d'intérêt
La rédaction du rapport de contrôle interne implique une analyse de la gestion des
risques à tous les niveaux de l'entreprise, et n'est pas limité à son volet financier,
au contraire de l'approche retenue dans les dispositions équivalentes de la loi
Sarbanes-Oxley. C'est la raison pour laquelle la DSI est particulièrement concernée
par la loi de sécurité financière.
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PCI DSS
Le PCI DSS (Payment Card Industry Data Security Standard) est un standard
de sécurité s'adressant aux entreprises qui stockent, traitent ou transmettent des
données des cartes de paiement.
Dans le but de protéger ces données contre le piratage et la fraude, le PCI DSS
préconise un ensemble de points de contrôle (environ 900, à la fois techniques et
organisationnels) répartis selon 12 règlements, auxquels les sociétés manipulant
des données de cartes bancaires doivent se conformer via des audits de certification.
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Solvency 2
Dans la lignée de Bâle III, Solvency II
est la réforme réglementaire européenne pour les métiers de l'assurance.
Le contrôle interne et la gouvernance y ont une grande place. Toute défaillance
humaine volontaire ou non doit être prise en considération. Une connaissance accrue
des accès au SI est indispensable.
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SOX
(autrement nommée loi Sarbanes-Oxley, Loi Sarbox ou Loi SOA)
Les sociétés, américaines ou non, cotées au NYSE (New York Stock Exchange), sont
depuis cette loi du 31 juillet 2002, soumises à de nouvelles règles sur la comptabilité
et la transparence financière.
Outre une obligation pour les présidents et les directeurs financiers de certifier
personnellement les comptes, cette loi oblige de nommer des administrateurs indépendants
au Comité d’audit du Conseil d’administration. Parmi les points d’évaluation et
de contrôle de ce Comité on retrouve :
- Au niveau de l’organisation générale de l’entreprise, le Système d’information satisfaisant
aux besoins de l’entreprise en termes de suivi d’activité, de Reporting financier
et de sécurité des traitements (contrôles de cohérence, traçabilité, environnement
sécurisé).
- Au niveau de l’organisation de l’unité de production comptable, le processus d’identification
et de gestion des risques liés à l’activité et au traitement de l’information comptable
et financière
- Le processus de traitement et de production de l’information comptable et financière
En d’autres termes, cette loi oblige à un Contrôle interne du facteur humain des
plus vigilants avec la mise en place d’activités de contrôle, définies comme règles
et procédures pour traiter les risques.
C’est dans cette optique que Kleverware propose des solutions innovantes, flexibles
pour aider les opérationnels et responsables de la sécurité dans des taches qui
ne sont pas toujours simples, souvent fastidieuses, quand il s’agit d’avoir une
vue consolidée des habilitations.
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